Adeline, personne transgenre se livre a nous.

Quand Adeline est arrivée, j’ai vu dans son regard un sublime potentiel en therme de maquillage, en effet lorsque l’on a les yeux bleu azur, le maquillage fait de suite son effet. Je suis ravie de vous faire partager son histoire .

Peux-tu te présenter ? âge, sexe, situation familiale, profession, ville.

Je suis né en 1968, une belle année notamment le début de la libération de la femme, à notre grande satisfaction. J’ai donc 54 ans et de sexe masculin à la naissance.Je réside à proximité de Lille et je suis divorcé, ce qui aujourd’hui m’arrange !

Depuis combien de temps as-tu envie de te sentir plus femme ?

Comme la majorité d’entre nous, l’envie a toujours été présente mais elle s’est accentuée à la suite de mon divorce à l’âge de 38 ans. Se retrouver seul à la maison est l’occasion idéale pour se travestir le soir et passer un agréable moment. C’est à ce moment que j’ai commencé mes premiers achats de lingerie et tenues légères de soirées.

Est-ce une envie ponctuelle, permanente ? 

Je fonctionne par pulsions, c’est donc une envie ponctuelle. Lors des pulsions l’envie d’être femme est très forte mais cela ne m’empêche pas d’apprécier le travestissement lorsque les pulsions se relâchent. Plus simplement l’envie d’être femme est pratiquement irrésistible lors des pulsions, j’y pense la journée et dès que je rentre je me change. Lorsque cela se relâche, ça peut attendre le lendemain ! La période de pulsions est variable, je peux rester sans durant plusieurs mois. Plusieurs facteurs peuvent intervenir.

Pourquoi cette envie, qu’est ce que cela te procure ?

Pourquoi cette envie ?! Difficile de répondre exactement, certainement la beauté de la femme au point d’y ressembler ; les jolies tenues, la texture des bas, les chaussures à talons, la fluidité des robes, des jupes… La femme dégage un certain pouvoir, une attirance. Mais pourquoi cette envie ? C’est en moi et je ne peux pas l’expliquer. Me travestir me procure du bien-être, changer de peau, changer de vie le temps d’un moment… Le profit de ce que j’ai reçu, de ce que je suis et c’est l’essentiel. Puis finalement, c’est peut-être un avantage de connaître cette diversité.

Quand as-tu décidé de passer à l’acte, soit de te travestir pour la première fois ? Pour quelle occasion ? Qu’as-tu ressenti ?

Marié, j’avais quelques occasions pour essayer des vêtements de ma femme, comme dit précédemment le divorce fut l’occasion de se lâcher !

Je voulais réellement me sentir femme ou m’en approcher le plus possible, pas uniquement mettre des vêtements sans coordination. D’après moi, seule une femme pouvait m’aider en cela et j’ai eu l’immense chance de rencontrer cette personne, qui d’autre qu’une femme Maîtresse appréciant travestir les hommes pouvait mieux le faire !? Cette Femme pour qui j’ai une grande estime m’a fait évoluer durant des années ; m’apprenant les positions, la gestuelle, la démarche ( exercices que je devais réussir sous peine de sanction ! 🙂 ) mais également en m’imposant des tenues quoique adaptées à la situation BDSM mais terriblement sexy !

Elle a fait de moi une belle travesti appréciée par d’autres Maîtresses lors de soirées privées. 

Mon anecdote mémorable est le jour où elle m’a invité à visiter Bruxelles avec la condition d’être en guépière, bas et string sous mes vêtements masculins ; nous sommes entré dans une boutique spécialisée et m’a demandé d’essayer une jupe, le stress monte mais j’exécute, c’est alors qu’elle ouvre le rideau et demande à la vendeuse ce qu’elle en pense, la gêne fut immense mais j’en conserve un excellent souvenir. C’est en rencontrant cette femme que tout a réellement commencé et pour mon plus grand plaisir.

As-tu des craintes vis-à-vis de la société, ta famille etc… des appréhensions, une gêne quelconque ?

Oui, forcément ! J’ai fait la plus grande partie de ma vie en homme, je ne veux en aucun cas que ma famille le sache. Et la société, je ne sais pas quoi en penser, certains ont l’esprit ouvert, d’autres pas du tout. 

Des appréhensions, oui, sortir en femme ne me déplairait pas, j’y ai déjà pensé à plusieurs reprises mais j’ai comme une angoisse. Pour cela j’estime que je dois être irréprochable pour se fondre dans la masse. Je ne souhaite ni critique, ni moquerie. J’ai parfois eu l’occasion de croiser des travestis en extérieur, la première sortait d’une banque accoutrée de façon provocante où les passants se retournaient et on sentait la moquerie, une autre était assisse à une terrasse de café et moi même je me suis posé la question de la travesti ou de la femme.

Oui, j’ai une appréhension et tant que je ne serais pas certaine de ma crédibilité, je ne sortirai pas. 

Alors imaginez ma réaction, après la séance de maquillage, lorsque Jennifer vous demande : «  Vous repartez maquillé ? « .

Quelles sont les prochaines étapes dans ta féminisation (s’il y en a à venir), ou des envies que tu n’as pas encore testé mais qui te plairaient ?

Avec le BDSM, je pense avoir un bon niveau de test ! Et cela me manque parfois, non pas sexuellement puisque j’étais intouchable ( il fallait autorisation de Maîtresse ) mais en circonstances et défis.

J’aime relever les défis !

Les prochaines étapes seraient d’approfondir encore ma féminité, approcher la perfection même si cela relève de l’impossible ; quoique je peux me sentir plus femme que certaines femmes. 

L’idée de la transformation ne se pose pas préférant rester au stade d’hermaphrodite sans la poitrine ! mais j’aimerai faire le vide et me sentir réellement femme pour une journée, ou deux ; le vivre et enfin sortir !

Pourquoi avoir fait appel à moi, et qu’est-ce que je t’ai apporté dans cette étape de ta vie, si je t’ai apporté quelquechose ? 

Donc, ma seule lacune est le maquillage, parfois plus ou moins bien fait dans la précipitation lors d’une soirée mais de toute façon une lacune et la plus importante à mes yeux ! et le maquillage est la finition. Il était important pour moi de combler cette lacune, je souhaitais absolument savoir si mon visage pouvait être féminin à s’y méprendre. Pour compliquer la chose, le maquillage relève pour moi de la science ! 🙂 Suivre des conseils, regarder des tutos durant des heures pour ne pas progresser, ce n’est pas une solution.

J’ai entendu parler de Transbeauté, j’ai attendu et réfléchi. J’ai mis du temps à contacter Jennifer, toujours cette appréhension, mais son site et son premier contact m’ont rassuré.

Qu’est-ce Jennifer m’a apporté ?! Certainement un déclic, une assurance, j’ai ressassé les étapes du maquillage sur la route du retour et je n’ai cessé de regarder les photos les premiers jours.

Intimidé en arrivant, elle m’a rapidement mis à l’aise par sa sympathie, guidé avec professionnalisme lors du maquillage pour un résultat que vous pourrez juger d’après les photos. Lors de la séance shooting, j’ai cru ressentir en elle un plaisir, une satisfaction.J’ai apprécié cet apprentissage et j’en suis satisfaite. Juste un regret, le temps qui s’écoule trop vite ! Il me reste à reproduire ces étapes du maquillage et si des lacunes persistent, je n’hésiterai pas à la recontacter.

Pour en revenir à la prochaine étape, elle passera peut-être par Jennifer, j’avoue avoir passé un bon moment en sa compagnie et déjà, avant de partir, je lui ai demandé si le shopping relooking se passait généralement bien !.

A suivre…

Un grand merci à toi.

4 commentaires sur « Adeline, personne transgenre se livre a nous. »

    • Bonjours Adeline j’ai un peut le même parcours que toi a part que je n’ai pas eu la chance avoir eu maîtresse pour me montrer plus de choses devenir plus féminine je te souhaite bonne chance pour la suite coco

  • Je trouve cela super. Moi je me transforme le plus souvent possible. Faux seins. Bas collant porte jarretelle stiing botte talons haut et j’en passe.

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