Déborah, son histoire dévoilée en toute sincérité.

Déborah fut pour moi une rencontre que j’ai beaucoup apprécié car elle est très à l’aise avec sa féminité ce qui est essentielle dans cette démarche, je sui heureuse qu’elle ai bien voulu partager son histoire avec nous.

 » Je m’appelle Déborah, j’ai 60 ans, je suis mariée , je suis ingénieur et j’habite à Paris. Mon goût pour le travestissement remonte à bien longtemps…. Il a commencé pendant l’enfance, et se limitait alors au port des chaussures de ma mère, des mules d’intérieur à talons, ainsi que des escarpins . Je n’ai pas un souvenir précis des sensations que cela me procurait. Cette pratique était très épisodique mais régulière. En revanche , à l’adolescence ,  elle a été à l’origine de mes premiers émois sexuels… Il m’est arrivé alors de « compléter » la tenue par le port de jupes de robes et de quelques accessoires, mais la transformation était très sommaire! 

Je me suis ensuite mariée avec une femme avec qui j’ai vécu ( plutôt heureux )pendant 20 ans et avec qui j’ai eu 2 beaux enfants. Ce penchant persistait, mais il a évolué vers  une sorte de fétichisme pour les chaussures féminines. J’achetais régulièrement des nouvelles paires , leur port me procurait une sensation de bien-être , mais également de l’excitation et finalement du plaisir…. Ma femme a évidemment  découvert ce « travers ». Elle ne l’a jamais admis, l’a  méprisé, et m’a beaucoup culpabilisé. Malgré beaucoup d’efforts, je n’ai jamais pu me défaire de cette orientation. Nous avons finalement divorcé, ma « particularité  »  ayant certainement joué un rôle dans la séparation. 

Désormais célibataire, j’ai été alors attiré par un travestissement plus complet et plus élaboré, éveillé, je pense , par la découverte du « phénomène » sur internet. J’admirais ces femmes ambiguës auxquelles je voulaient ressembler. J’ai alors eu recours aux services d’une transformiste qui m’a féminisée d’une façon bluffante. Cela a été une révélation et une grande satisfaction. J’ai à partir de cet événement eu le courage de sortir plusieurs fois en femme , presque toujours dans des clubs accueillants pour le 3e genre. Je me sentais bien, épanouie, mais la sensation d’être femme s’exprimait également par un désir de plaire aux hommes qui s’accomplissait parfois… Toutefois, même pendant cette période, l’envie de vivre ma féminité était intermittente et plutôt rare. 

Le désir de reconstruire ma vie m’a conduit à me remarier avec une femme que j’aime et avec qui je suis heureux. Elle ne connaît pas mon secret et je pense qu’elle n’accepterait pas- pas plus que la première  – cet aspect de ma personnalité, ayant « sondé  » son avis sur la question. Aujourd’hui, je ressens le besoin d’assumer cette part de féminité et de la vivre , mais le fait qu’il soit  intermittent et « contrôlé « le rend compatible avec ma vie de couple. 

J’ai rencontré récemment Jennifer pour une séance de féminisation. J’ai été totalement séduite par sa gentillesse, sa compétence , sa bienveillance, et sa décontraction. Toutes ces qualités ont permis de rendre ce moment merveilleux je me suis sentie belle, épanouie et très à l’aise. Je reverrai assurément Jennifer, une si belle personne. J’ai de nombreuses envies que je souhaite satisfaire avec elle: apprendre à me maquiller , me promener , faire du shopping , faire des sorties festives. Outre une expérience humaine enrichissante, poursuivre le chemin avec elle représente pour moi une occasion unique de vivre  de façon aboutie et raffinée ma part de féminité. 

3 commentaires sur « Déborah, son histoire dévoilée en toute sincérité. »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *